Benin

TDS travaille principalement avec deux villages sur le Bénin :
Le village d'Avlékété (entre mer et lagune) qui rassemble une population de pêcheurs et de cultivateurs regroupés en quartiers établis entre la plage et un chapelet d’îlots sur la lagune, certains accessibles seulement en pirogue.
Le village de Gnijazoun (royaume d'Abomey), village agricole typique du pays fon distant seulement de 5 kilomètres des vestiges de palais classés au patrimoine mondial de l'UNESCO, dont la population est majoritairement constituée de planteurs-agriculteurs et quelques artisans.

Porto Novo, Cotonou, village d’Avlékété
circuit accompagné
Prochain départ : 15/10/2017
Autre mois de départ :
Durée : 12 jours
À partir de
1490 €
Type :
excursion, immersion, séjour
Public :
tout public
Vous aimerez : La découverte du Sud Bénin, entre mer et lagunes, à travers les villes de Porto Novo et de Cotonou mais aussi en partageant la vie quotidienne des habitants du village d’Avlékété.
Réserve de la Pendjari, Pays Somba, village d'Avlékété
circuit accompagné
Prochain départ : 11/11/2017
Autre mois de départ :
Durée : 16 jours
À partir de
1990 €
Type :
excursion, immersion, safari
Public :
famille, tout public
Vous aimerez : Séjour combinant observations animalières, excursions à la découverte des maisons fortifiées du pays Somba et immersion dans un village d’Accueil TDS.

Le Bénin avec TDS VOYAGES

LE BÉNIN

Etroite bande de terre qui s’étire sur 670 kilomètres, du fleuve Niger au nord, à la côte Atlantique au sud, le Bénin offre un magnifique condensé de paysages et de cultures caractéristiques de l’Afrique de l’Ouest.
Sa côte est longée de larges plages, bordées de cocotiers. Les visiteurs pourront découvrir les villages lacustres du sud où l’on se déplace en pirogues et les parcs animaliers au nord.
Anciennement Dahomey, surnommé «le quartier latin» de l’Afrique de l’Ouest pour la qualité de ses enseignants, ce petit pays de 8 millions d’habitants a beaucoup d’atouts du fait de son climat, de l’esprit d’entreprise de sa population.
Le Bénin possède également une image très forte de pays démocratique dans toute l'Afrique subsaharienne. Berceau originel du vaudou, ce pays est riche d’une culture vivante et reste marqué par les traces de son histoire. Ses habitants offrent aux étrangers une forte tradition d’hospitalité et d’ouverture. Une destination encore peu connue et très attachante.
 

GÉOGRAPHIE

De forme étirée entre le fleuve Niger au nord et la plaine côtière dans le sud, le relief de l'ensemble du pays est peu accidenté. Le nord du pays est principalement constitué de savanes et de montagnes semi-arides. Le point culminant est le mont Sagboroa à 658 mètres. Le sud du pays est constitué d'une plaine côtière basse parsemée de marécages, lacs et lagunes comme par exemple le lac Nokoué ou la lagune de Porto Novo. La majeure partie de la population vit dans les plaines côtières méridionales, où les plus grandes villes du Bénin sont concentrées, notamment Porto Novo et Cotonou.
 

HISTOIRE

L’histoire du Bénin est semblable à celle de nombreux pays africains : une multitude de petits royaumes suivie d’une colonisation étrangère puis de l’indépendance du pays.
 
Parmi les principaux royaumes on peut citer ceux de Bariba, deYoruba, de Aja-Éwé. Ils avaient développé un commerce local basé dès le XVIIe siècle sur le trafic d’esclaves jusqu’en 1807, date de l’abolition de l’esclavage. Au delà de cette date l’activité commerciale s’est alors tournée vers la fabrication et la vente aux pays voisins d’huile de palmiers.
Ces différents micro-royaumes sans cesse en conflit ont amené certains d’entre eux à demander des soutiens étrangers notamment celui de la France (Porto Novo en 1863) qui a ainsi petit à petit marqué sa prépondérance dans le pays pour aboutir en 1884 à une véritable colonisation juridiquement établie par un décret transformant l‘ensemble des territoires en “ une colonie du Dahomey ”, puis en 1892 à un protectorat avec octroi d’une autonomie que ce pays gardera jusqu’en 1904, date à laquelle il sera incorporé à l’AOF jusqu’en 1958.
 
Le 4 décembre 1958 la république est proclamée et le 1er août 1960 le pays devient indépendant. Le Bénin connait alors une histoire politique mouvementée. Les douze premières années furent marquées par une instabilité chronique, les anciennes élites coloniales, pour la plupart originaires du Sud, se disputent le pouvoir.
 
En novembre 1974, Mathieu Kérékou, militaire, décide de diriger le pays dans une voie marxiste-léniniste. En 1975, pour réduire le poids politique du Sud, le nom de Dahomey fut symboliquement abandonné pour celui de Bénin, du nom du royaume qui s'était autrefois épanoui au Nigeria voisin. Le pays devient la « République populaire du Bénin ». Mathieu Kérékou interdit le vaudou, la religion traditionnelle bien implantée dans le Sud. Une nouvelle Constitution, instaurant un régime à parti unique, fut promulguée en 1977.
Un gouvernement de transition, mis en place en 1990, ouvre la voie au retour de la démocratie et du multipartisme. Le Premier ministre, Nicéphore Soglo, bat Mathieu Kérékou à l'élection présidentielle de mars 1991. Mathieu Kérékou s'en va sans bruit  et devient donc l'un des rares présidents militaires parvenu par un coup d'État à être éliminé démocratiquement.
 
Depuis 2001, le Bénin est plongé dans de graves difficultés économiques, en raison de la situation difficile du Port autonome de Cotonou, du choc pétrolier, de la crise du secteur du coton, de la contrebande très étendue, des effectifs pléthoriques de l'administration ou encore des sérieux problèmes d'approvisionnement en électricité créés par les sécheresses. Le Bénin est dans une période économique difficile que seule l'agriculture, très diversifiée parvient à maintenir compétitif face à ses voisins.
 

CLIMAT

Le climat est tropical, chaud et humide dans l'ensemble avec des nuances saisonnières et géographiques qu'imposent l'extension du pays en latitude, le relief et l'alternance des saisons.
 
Il pleut de 900 à 1300 millimètres d'eau par an, les régions les plus arrosées sont dans l'angle sud-est, de Cotonou à Porto Novo, l'Atacora entre Natitingou et Djougou, les régions de Dassa et de Ndali au nord de Parakou. Les maximums des précipitations sont au sud (climat équatorial), de la mi-mars à la mi-juillet, et plus faiblement en novembre et décembre.
 
La mousson, océanique et chargée d'humidité, souffle d'avril à novembre, du sud-ouest. L'harmattan continental et sec, souffle dans le sens inverse de la mousson (vient du nord, du Sahel), de novembre à mai, apportant une poussière ocre orange.
 
Le taux d'humidité, toujours important, se situe entre 65 et 95%. La moyenne des températures reste comprise entre 22 et 34 °C, avril et mai étant les mois les plus chauds (juste après que l'Harmattan a soufflé durant 6 mois, avant que la mousson n'apporte ses pluies).
 

LANGUE

La plupart de ces ethnies ont leur propre langue, bien que le français, qui est la langue officielle, soit parlé dans la plupart des villes. Parmi les langues indigènes, les langues fon, yoruba et goun sont les plus parlées au sud avec l'Adja, le Mina, le tori tandis que le bariba, le dendi, le Ditamari ou le Kotokoli le sont plus au Nord.
 

RELIGION

Les religions animistes africaines prédominent. On ne peut parler du Bénin sans évoquer la part du vaudou dans la société béninoise. Cependant une part significative de la population est chrétienne (catholique et protestante) et musulmane.
Animisme (45%), Christianisme (20% à 25%),Islam (20%)

VILLAGE D’AVLÉKÉTÉ

Porto Novo, Cotonou, village d’Avlékété
 
Installée sur la côte Atlantique, cette communauté de 1 700 habitants rassemble une population de pêcheurs et de cultivateurs regroupés en quartiers établis entre la plage et un chapelet d’îlots sur la lagune, certains accessibles seulement en pirogue. Le quartier principal qui abrite le campement des voyageurs est bâti sur une petite île de la lagune accessible par une passerelle ou en pirogue.
Un quartier de pêcheurs est implanté à proximité, en bordure de plage.
 
La lagune, avec ses mangroves, sa faune aquatique, ses oiseaux, constitue une des plus belles zones humides d’Afrique de l’Ouest.
 
La pêche est omniprésente, dans la lagune, sur la plage et en haute mer. Les femmes fument le poisson pour le marché et extraient le sel de la lagune. Les îlots sont mis en culture (cocotiers, palmiers à huile, maraîchage) et quelques artisans (vanniers, tailleurs) fabriquent les objets de la vie courante.
 
La religion vaudou est partout présente, rythmant et organisant les activités de la communauté. À proximité, de nombreux sites culturels permettent de diversifier les buts de visites. Ouidah, centre historique de la traite des esclaves, et haut lieu historique du vaudou. Cotonou, capitale économique du pays, le lac Ahémé et les villages lacustres...
 
 

VILLAGE DE GNIDJAZOUN

Village de Gnidjazoun
 
L’histoire de ce village agricole typique du pays fon est étroitement liée à celle du royaume d’Abomey, de sa capitale, distante seulement de 5 kilomètres, et de ses palais (superbes vestiges classés au patrimoine mondial de l’UNESCO), dont on trouve une annexe ruinée, enfouie dans le quartier historique du village.
 
La région est magnifique, la terre rouge contraste fortement avec la végétation très abondante notamment en saison des pluies. La communauté de 3 000 habitants vit dans de grandes concessions en pisé dispersées parmi les plantations de palmiers à huile, les vergers de manguiers et de  bananiers, les champs de coton, de maïs ou d’arachides.
 
Parmi cette population majoritairement constituée de planteurs-agriculteurs et quelques artisans (vanniers, calebassiers, sculpteurs, tailleurs…), beaucoup d’habitants se sont également tournés, par nécessité, vers le petit commerce et les services informels, favorisés ici par la proximité des villes d’Abomey et de Bohicon, grand carrefour commercial du sud Bénin.

EXEMPLES DE RÉALISATIONS DES VILLAGES DU BÉNIN EFFECTUÉES AVEC LES REVENUS DE L’ACTIVITÉ TOURISTIQUE

Outre les formations en gestion et comptabilité, guidage et animation, hôtellerie et restauration menées autour du projet d’activité touristique à Gnidjazoun et Avlékété, des projets de développement se sont mis en place grâce aux bénéfices de l’activité mais aussi au soutien d’associations d’anciens voyageurs ou de voyageurs à titre individuel.

EXEMPLES DE RÉALISATIONS DES VILLAGES DU BÉNIN EFFECTUÉES AVEC LES REVENUS DE L’ACTIVITÉ TOURISTIQUE

Village d’Accueil TDS de Gnidjazoun

  • Financement du campement touristique du Village d’Accueil.
  • Construction d’un puits cimenté de grand diamètre (avec le CDC Tiers-Monde)
  • Stade scolaire avec terrain de foot et piste d’athlétisme (avec des anciens voyageurs).
  • Construction d’un dispensaire de proximité.
  • Achat des équipements de base (fournitures cuisine et chambres) pour l’organisation des  séjours.


Village d’Accueil TDS d’Avlékété

  • Réfection du pont d’accès au village et surélévation de la digue.
  • Achat d’une pirogue motorisée en remplacement du bac villageois
  • Contribution pour l’électrification du centre village.
  • Achat des équipements de base (fournitures cuisine et chambres) pour l’organisation des premiers séjours tests.
  • Adduction d'eau potable au  campement, à l'école primaire et au centre de santé.

Avlékété n'est pas un village extraordinaire, c'est un village de pêcheurs agriculteurs...
MAIS ce qui est extraordinaire pour le voyageur »TDS » c'est d'y séjourner, d'y rester 5 ou 6 jours, de le visiter, d'y prendre son temps...
Pour admirer la dextérité des pêcheurs à l'épervier ramener poissons ou crabes bleus dans leur filet et pour constater plus tard en essayant de répéter leur geste majestueux sur la terre ferme combien le mouvement est difficile ...
Pour  entrer dans l'intimité d'une famille et accompagner du regard les gestes de la grand-mère qui transmet à sa belle fille tout son savoir pour  baigner puis masser son  petit fils qui s'endort bercé par une chanson traditionnelle...
Pour assister, à l'invitation d'une famille, à une cérémonie en l'honneur de leurs  morts...
Pour admirer le rythme et la complexité des figures des danseurs qui honorent les divinités ...
L'hébergement  à Avlékété n'a rien de tape à l'oeil mais les cases constituent un joli ensemble en harmonie avec la végétation environnante. Elles sont très confortables, bien ventilées. Les repas sont copieux et bien adaptés à l'organisme quelquefois fragile de l'européen en voyage ....
Pour notre groupe, pouvoir combiner le séjour dans le village d'Avlékété au sud avec des visites et excursions plus culturelles au nord, nous a semblé plein d'intérêt. Le climat, les paysages, l'habitat, les coutumes sont différentes. Le parc de la Pendjari est impressionnant et cette fois ci nous avons eu beaucoup de chance : lionnes, éléphants, antilopes, phacochères, buffles.... avaient tous envie de nous voir !
Ce séjour au Bénin c'étaient des découvertes humaines et culturelles  avec des guides compétents pouvant ménager surprises et originalité. 
Voyager avec TDS c'est n'est vraiment  pas faire un voyage ordinaire !
N'hésitez pas !
Faites leur confiance !
Vous reviendrez enchantés !
Marie et Jean-Marc - janvier 2014


Notre séjour au Bénin du 7 au 22 janvier 2014 nous a laissé de nombreux souvenirs. Nous avons vécu des moments exceptionnels en particulier au village d' Avlékété , grâce aux rencontres et échanges avec les villageois , la disponibilité et la gentillesse des animateurs locaux. Et puis, nous avons voyagé à travers le pays jusqu'à la Pendjari et sa réserve d'animaux , nous avons découvert l'histoire et les coutumes du Bénin à Ouidah, à Abomey, à Natitingou...Fête Vaudou, transhumance des Peuhls avec leurs troupeaux... et pour terminer, une nuit à Ganvié avec au réveil le spectacle inoubliable de l'animation matinale sur le fleuve : ballet incessant d'embarcations diverses et colorées qui se croisent sur l'eau.

Adrien, notre guide, nous a accompagnés tout au long de cette belle aventure, à l'écoute de nos souhaits, de nos questions, il nous a ménagé aussi de belles surprises.
Nad - janvier 2014


Nous sommes partis au Bénin en novembre 2012 mes quatre enfants et moi. La rencontre fut juste... Parfaite. Merci
C’était la première fois que je partais en Afrique en famille. J’avais envie que mes quatre enfants découvrent une autre culture. J’ai commencé à me renseigner sur des voyages et je voyais des mots comme visites des tribus, ce n’était pas des rencontres. Je ne voulais pas arriver en car avec mes enfants et rester une heure et puis repartir. Je voulais vraiment qu’ils rencontrent des gens et qu’ils s’imprègnent de leur culture. Je souhaitais que les enfants se questionnent sur des thèmes comme la tolérance, le respect de la différence, qu’ils se confrontent à une autre réalité.
Je souhaitais aussi concilier rencontres et repos. J’ai apprécié la grande convivialité de l’équipe d’accueil et de notre accompagnateur, Adrien, les moments de jeux le soir et ceux des repas. Ce voyage était aussi l’occasion de resserrer les liens familiaux, de faire un dernier voyage avec tous mes enfants, l’aîné est grand maintenant.
Karine et ses quatre enfants - Mer et lagunes - novembre 2012


Quand j’ai lu le programme, ça m’a plu tout de suite. Ce que j’ai aimé au Bénin, c’est que tout le monde se dit bonjour. Avec les enfants du village, on faisait des jeux d’adresse et on parlait des différences entre les écoles. Au Bénin, on fait tout à plusieurs, rien ne se fait tout seul, moi j’ai aidé à recoudre les filets de pêche.
Arthur,  11 ans


J’étais super content, car c’était mon premier voyage. Mon meilleur souvenir c’est le village d’Avlékété, car c’était super beau et les gens étaient super sympas. On était proche de la mer, il y avait du sable et des palmiers. C’était le rêve. Notre guide, il rigolait de tout. On se trompait de nom, ça le faisait rire. Il a essayé de nous apprendre à faire tomber les noix de coco, ça le faisait rire. 
Les enfants du village venaient nous voir pour discuter. Ils se présentaient et on se présentait après. Après avoir discuté, on faisait de la course car on aimait tous courir. On se disait tous les matins « agafongandga », ça voulait dire « tu as bien dormi ou tu vas bien ? ». C’était difficile de le dire au début. Le soir, on faisait des jeux de société du pays et aussi des jeux de cartes avec les habitants du village, on discutait pour apprendre la langue.
Jules, 13 ans


C'est la première fois que je partais en voyage solidaire et je dois dire que j'ai été comblée car cela a correspondu à mes attentes. Je garderai un souvenir inoubliable de ce séjour au Bénin ; notre accompagnateur Adrien a tout fait pour que nous profitions au maximum de ces jours dans son pays.

J'ai été touchée par l'accueil très chaleureux qui nous a été fait par le personnel de la concession des voyageurs : guides, barman, cuisinières et tous les villageois rencontrés.
Cette immersion dans un village permet de mieux saisir le quotidien des habitants car nous avons la chance de partager leurs activités : pêche, vannerie, fabrication d'huile de palme, etc... On réalise que chez eux, tout est utilisé, rien ne se perd ! Ils nous donnent une bonne leçon de vie.
La visite de Ouidah était très intéressante et m'a permis de mieux connaître l'histoire de ce pays et tout ce passé avec l'esclavage.
Nous avons eu la chance d'assister à des danses vaudou. C'est donc une expérience très riche et qui de plus permet de participer au développement de ce village.
Merci à TDS de nous permettre de vivre cela.
Danielle- Mer et lagunes - mars 2013

Ce voyage a répondu à nos attentes. Partager des moments de vie quotidienne à Avlékété avec les villageois a été des temps forts de notre séjour. Les compétences d'Adrien, notre accompagnateur, ont aussi contribué à la réussite du séjour. Nous allons faire partager notre expérience à nos proches et à nos amis. Nous garderons contact avec le village d'Avlékété : envoi de photos, projet de correspondance scolaire avec une classe de l'école l'année prochaine.

La bonne ambiance au sein du groupe a permis d'apprécier encore plus cette expérience.
Jean-luc et Josiane - Mer et lagunes - mars 2013

Je suis allée au Bénin, ce fut une découverte très intéressante, je ne connaissais pas ce pays mais Adrien, votre accompagnateur, est super. Nous étions une très bonne équipe et nous avons très vite sympathisés.

C'est fabuleux de vivre, de discuter, de voir évoluer les habitants d 'Avlékété autour de nous, ce fut très enrichissant, on revient plus vrai à notre retour.
Tout était très bien organisé, bravo et à bientôt.
Nicole - Mer et lagunes - mars 2013
 

 

Ma première rencontre avec l’Afrique, et c’est un vrai coup de foudre. Ma première expérience de « tourisme solidaire » aussi, malgré les quelques réserves énoncées « partage d’activités » L’idée de partager le quotidien des habitants du village est excellente…. Dommage qu’en 6 jours, nous n’en ayons pas eu le temps ! le financement des projets du village me semble suivre une procédure cohérente. Je suivrai avec intérêt l’évolution de ces projets.

Discussions avec les sages, les jeunes, permettent de traverser le village avec un regard préparé. On sent que de même, les habitants sont préparés à nous recevoir et leur accueil est extrêmement chaleureux. Je tiens ici à préciser que j’ai passé un merveilleux séjour. Je suis tombée amoureuse, c’est mon douzième voyage et je sais déjà que c’est le plus beau. L’attention qu’Adrien a porté à satisfaire les envies de chacun, son amour communicatif pour son pays a été essentiel dans cette découverte.
Florence – Gnidjazoun, Bénin

Nous avions conscience des problèmes de l’Afrique. Le séjour nous a convaincu que cette forme de tourisme respectueuse est la seule qui veuille et qui puisse aider l’Afrique à prendre conscience de sa capacité à s’en sortir mais sans copier les occidentaux !

Jean-Paul et François - Avlékété et Gnidjazoun, Bénin

Ce type de voyages permet de montrer l’Afrique aux enfants selon un vrai regard. Nos enfants se sont très vite adaptés aux particularités du séjour ; sont allés d’aux mêmes au devant des enfants des villages, ont échangé et organisé des jeux avec eux (société, football,…). Une très belle expérience où les différences culturelles et sociales n’ont plus de valeurs.
Christine et ses 2 enfants de 13 et 16 ans - Avlékété et Gnidjazoun, Bénin

Quel bonheur que le tourisme solidaire ! Grand plongeon au coeur du village africain. Beaucoup d’humanité, d’authenticité et de joie de vivre.
Tous les villageois s’impliquent pour assurer le bien-être des voyageurs, l’échange est permanent et d’une incroyable richesse. Une nouvelle et excellente façon de découvrir d’autres cultures. Merci TDS.
Sylvie et René – Gnidjazoun et Avlékété, Bénin

Ce type de voyage permet de montrer l’Afrique aux enfants selon un vrai regard. Nos enfants se sont très vite adaptés aux particularités du séjour ; sont allés d’eux-mêmes au devant des enfants du village, ont échangé et organisé des jeux avec eux (football, jeux de société…) – Les enfants d’Avlékété ont quitté les nôtres en pleurant, les nôtres ont fondu dans la voiture. Une très belle expérience où les différences sociales et culturelles n’ont plus de valeur.
Christine et ses enfants – Avlékété, Bénin

Après une nuit en hôtel à Cotonou, en route en bus local pour notre premier village Gnidjazoun. Pendant le trajet (3h) le groupe fait connaissance et échange sur les motivations d’un voyage solidaire. Nous sommes très attendus par les villageois qui nous font participer à leurs danses traditionnelles. Pendant 6 jours, nous partageons des moments forts avec la population locale et notamment les enfants, participons à leurs activités comme l’épluchage du manioc, la forge, la sculpture sur bois…. Visitons les écoles (moments très émouvants). Les enfants sont très présents pendant tout le séjour.
Après un au revoir en tenues locales cousues par notre guide et une couturière du village, nous reprenons la route pour le deuxième village Avlékété. Là aussi, une équipe formidable nous attend. Nous rencontrons des pêcheurs, faisons une pique-nique sur la plage et partageons encore leurs activités :
tressage de natte, préparation de l’huile rouge…. Pour notre plus grand plaisir, baignade dans une eau à 30 degrés. Mais déjà il faut penser au retour, quel dommage !
C’est le coeur serré que nous quittons ce pays et notre super accompagnateur Géraud. Plusieurs d’entre nous pensent déjà à un prochain voyage au Bénin ou au Burkina Faso par TDS.
Mireille – Gnidjazoun et Avlékété, Bénin

C’est la première fois que nous partions en voyage solidaire et nous ne regrettons pas. Les responsables des villages et les guides font tout ce qu’ils peuvent pour que nous soyons le mieux possible. Le premier village, Gnidjazoun était plus orienté artisanat alors que Avlékété était un village de pêcheurs. Les deux villages nous ont fait découvrir tout ce qu’ils faisaient (vannerie, tressage de natte, fabrication de sel, technique de pêche…) Nous sommes en Afrique et comme ils le disaient : « ici la seule chose qui est prévue, c’est l’imprévu… »
Je ne peux que conseiller ce genre de voyage. Nous n’avons qu’une seule envie, celle de repartir dès que nous pourrons !
Mimi et Claude – Gnidjazoun et Avlékété, Bénin

J’ai beaucoup apprécié votre fonctionnement et j’y ai retrouvé les fondamentaux du système du commerce équitable. Nous sommes sur la même « longueur d’onde.
Jean-François – Gnidjazoun et Avlékété, Bénin

Les villageois sont très accueillants et n’hésitent pas à donner et à partager. Si notre séjour peut servir à leur rendre la vie plus facile au quotidien, nous serions très contents. Nous avons pu participer à une cérémonie dans le village ! Rassemblement des plats lors d’une cérémonie en souvenir d’ancêtres et ce, grâce à la compétence des guides qui y ont pensé « au pied levé.
Danielle – Gnidjazoun, Bénin

Cette immersion dans les deux villages béninois a été pour moi une expérience exceptionnelle. Les habitants ont un sens de l’accueil inégalé, spontané et chaleureux. Le rituel de l’accueil m’a impressionnée, les chants, les danses, la musique y sont fréquents. J’ai apprécié de pouvoir observer les habitants, avec leur consentement, dans leurs tâches quotidiennes et de pouvoir participer aux activités.
Malgré leurs moyens très limités, la débrouillardise, l’imagination, et l’artistique font merveille chez les habitants. Alors que la vie des villageois au quotidien est difficile, leur dignité est exemplaire : C’est une belle leçon d’humanité qu’ils nous offrent.
Claudine - Avlékété et Gnidjazoun, Bénin

Nos vacances nous ont enchantés…
Jean-Jacques et Valérie – Avlékété, Bénin

Je garde un excellent souvenir de cette expérience et de tous les visages que j'ai croisés là-bas, j'espère que les photos que j'ai promis leur seront redistribuées. (Même si retrouver tous les enfants, ne va pas être évident !!!!).

Stéphanie - Gnidjazoun, Bénin