Éthiopie

Navigation sur le lac Tana, visite des châteaux de Gondar, des spectaculaires églises rupestres de Lalibela, balade sur les contreforts du Simien, aux chutes du Nil Bleu, mais c'est pendant le séjour d'immersion à Debre Tabor que se fait la rencontre avec les fiers Ethiopiens.

Nord du pays, Gondar, Bahar Dar, Lalibela, Debre Tabor, Addis Abeba
circuit accompagné
Prochain départ : 18/11/2017
Autre mois de départ :
Durée : 16 jours
À partir de
2450 €
Type :
circuit, immersion, randonnée facile
Public :
tout public
Vous aimerez : Une histoire et une culture fascinantes, des paysages grandioses, un climat doux, une population généreuse et accueillante : on se sent bien en Éthiopie.
L'Éthiopie est un pays fascinant. Élue meilleure destination touristique du monde en 2015* pour le remarquable état de conservation, la richesse et la variété de ses monuments historiques, ce pays affiche en outre un indice de développement très positif et enviable. De plus, le Gouvernement investit massivement dans la santé et l'éducation avec d'impressionnants résultats, même s'il reste beaucoup à faire, la population restant majoritairement pauvre.
Les Éthiopiens tirent fierté d'être le seul pays d'Afrique à n'avoir jamais été colonisé. Religion d'État, le christianisme orthodoxe a été introduit dès l'Antiquité faisant de cette Église éthiopienne, l'une des plus anciennes du monde. Les fêtes religieuses sont grandioses avec ses processions, car suivies par une population fervente et festive à la fois.
*Par le Conseil européen du tourisme
 
L’Éthiopie, de son nom officiel la République démocratique fédérale d’Éthiopie, est un pays situé dans la Corne de l’Afrique de l’Est. 
Deuxième pays d’Afrique par sa population et dixième par sa superficie (environ deux fois la France), le pays est essentiellement constitué de hauts plateaux qui s’étendent de la dépression de Danakil, située à -120 mètres, aux sommets enneigés du mont Ras Dashan culminant à 4 543 mètres d’altitude. Le pays possède donc un environnement extrêmement diversifié et six zones climatiques principales. 
La capitale, Addis-Abeba est située à 2 400 mètres d’altitude, ce qui en fait la quatrième capitale la plus élevée au monde.
L’Éthiopie est considérée comme le berceau de l’humanité grâce notamment à la découverte de Lucy. C’est également ici que l’on retrouve les plus anciens hominidés et depuis 2003, les plus anciens spécimens d’Homo sapiens. 
Elle est également dès l’Antiquité considérée comme l'une des civilisations africaines importantes aux côtés de la civilisation égyptienne. Le prophète Mani cite au IIIe siècle le royaume d’Aksoum comme l’une des quatre plus importantes puissances du monde.
C’est la deuxième nation chrétienne au monde. Implantée depuis l'an 330, l’héritage de la chrétienté est aujourd’hui fort en Ethiopie. De part sa Constitution, c’est un pays laïc.
L’Éthiopie était membre de la Société des Nations en 1923 et est signataire de la Déclaration des Nations en 1942. Elle est également l’un des Etats Membres de l’ONU. Enfin, elle est porte parole de l’Afrique aux G8 et G20. 
L'Éthiopie possède un patrimoine historique et culturel exceptionnel, et ne mérite pas d'être réduite à l'image d'un pays souffrant de famine, la moitié du pays étant constituée de hauts plateaux fertiles.
 

GÉOGRAPHIE

L’Éthiopie couvre une surface de 1 127 127 km2, environ deux fois la France. Au centre du pays se trouve le haut plateau éthiopien appelé aussi Abyssin, très élevé, avec une altitude comprise entre 1 800 et 3 000 mètres. Ce haut plateau est divisé en deux par la Vallée du Rif. A l’ouest de celle-ci se trouve le plateau du Choa où s’élèvent Addis-Abeba et le massif central du Nord. 

Les plus vastes chaînes de montagnes sur les hauts plateaux sont le Simien qui se trouve directement au Nord de Gondar. Ras Dejen culmine à 4 533 mètres et en fait le quatrième sommet le plus haut d’Afrique.
Les hauts plateaux éthiopiens forment la source de quatre systèmes fluviaux importants. Le plus célèbre d’entre eux est le Nil Bleu, s’élevant près du lac Tana, au Nord Ouest. Celui-ci fournit la majorité de l’eau qui coule dans la Vallée du Nil égyptien. De plus, les rivières Baro et Tekaze alimentent le Nil Blanc. Les arcs du Nil Bleu traversent les hauts plateaux du sud du lac Tana et forment une vaste gorge aussi profonde et grande que le Grand Canyon aux Etats Unis. Les paysages du lac Tana et des gorges sont prévus dans le programme de votre voyage. 
 
HISTOIRE
 
C’est sur les bords de la rivière Arwash à Adar en Éthiopie que les chercheurs ont découvert Lucy en 1974. Considérée comme le plus ancien ancêtre de l’humanité, ce fossile, complet à 40 %, permit de changer drastiquement la vision des paléontologues, en affirmant désormais que la marche bipède remontait de trois à quatre millions d’années.  
Le sol Éthiopien est riche et continue année après année de distiller ses indices sur l’histoire complexe de l’humanité. 
Au VIIe siècle av-JC les marchands sémitiques provenant d’Arabie pénètrent les terres africaines de l’est et fondent le royaume d’Aksoum comprenant entre autre l’Éthiopie. Grâce aux ports d’Assad et de Djibouti ouverts sur la mer Rouge, le territoire devient rapidement une zone de contact importante avec l’Empire Romain et Byzantin principalement. 
Les Coptes : habitants chrétiens d’Égypte, apportent leur religion à l’Empire axoumite au IVe siècle.  En 330, le roi Ezana se convertit au christianisme qui devient alors la religion d’État.  L’Éthiopie abrite les plus anciennes Évangiles illustrées au monde avec notamment le manuscrit d’Abba Garima, qui aurait été écrit entre le IVe et le Ve siècle. 
L’Éthiopie Ancienne connait son apogée au Ve siècle et ce jusqu’au Xe siècle environ, où le royaume axoumite commence progressivement à décliner. 
 
En 1137, la dynastie Zagoué s’établit. Les Négus Négest (titre de noblesse éthiopien équivalent de roi) qui se succédèrent développent une activité religieuse intense. Le plus émanant, Gebre Mesqel Lalibela, entreprend la construction d’une « Nouvelle Jérusalem », onze églises sont construites dans une région montagneuse, creusées dans la roche de tuf en bloc monolithique. Le site est inscrit à la liste du Patrimoine mondial de l’humanité dès 1978.
Yekouno Amlak se disant descendant du roi biblique Salomon - idéologie diffusée dans tout le pays par le Kebra Negast (Livre de la Gloire des Rois)- renverse la dynastie Zagoué et établit la sienne. En réunifiant le royaume et contrôlant les routes commerciales, cette nouvelle dynastie, les Salomoniens, marquent une étape primordiale de l’histoire Éthiopienne. 
Le XVIe siècle est marqué par de violentes affrontements. Les relations entre les émirats musulmans et les souverains salomoniens se tendent et la guerre sainte est déclarée par l’émir Mahfuz en 1516.
Au cours de la moitié du XVIe siècle, les jésuites débarquent à la suite des explorateurs portugais et tentent de rattacher l’Église éthiopienne au Vatican. Ils y parviendront mais une insurrection populaire soutenue par l’Église orthodoxe y met fin et le souverain Suseynos abdique sous la pression de son fils Fazilidas qui renie son baptême catholique. Fazilidas expulse les jésuites en 1633. 
Afin de renforcer la sécurité du royaume il fait bâtir en 1635 une nouvelle capitale dans la région de Gondar. Celle-ci deviendra au fil des années un haut lieu du pays tant en matière de religion, d’administration et de commerce. C’est une impressionnante cité royale composée de six palais qui tranche avec les anciennes capitales. 
 
En 1769, après la mort Yoas Ier, le déclin de l’ère des princes Zemene Mesafent débute. Cependant, l’instabilité du pouvoir reste importante et continuera tout le long du XVIIIe siècle et une partie du XIXe jusqu’en 1855.
L’accession au pouvoir par Tewodros II marque la fin de cette période de trouble. Il engage également le processus de centralisation du pays. 
Après une courte succession d’empereurs, l’Éthiopie du XIXe siècle est menacée par trois dangers principaux ; tout d’abord l’Égypte, qui après s’être implantée dans la région d’Érythrée, lance des offensives afin de conquérir le pays, les troupes égyptiennes seront définitivement battues en 1876 à la bataille de Gura. Les Italiens représentent le deuxième danger, ils seront repoussés par les troupes du Ras Alula. Et enfin les forces madhistes, qui furent également défaites en 1889. 
La même année, le Negus du Choa est proclamé Negusse Negest sous le nom de Ménélik II. Avec les Italiens, il signe un traité qui délimite la frontière de l’Éthiopie et de la colonie italienne du nord de l’Éthiopie qui deviendra plus tard l’Érythrée. Après une tentative d’invasion de la part de l’Italie, Ménélik II parvient à repousser les forces italiennes lors de la bataille d’Adoua et obtient alors la reconnaissance de sa souveraineté et de son indépendance. 
Au début du XXe siècle l’Éthiopie se modernise. En 1924, elle devient le premier pays d’Afrique à entrer dans la SDN : Société des Nations. En 1926, Hailé Selassié devient roi.  En 1935, les troupes fascistes de Mussolini envahissent l’Ethiopie et les forces italiennes envahissent partiellement le pays de 1936 à 1941. Lors de cette dernière année, Hailié Selassié et la résistance éthiopienne libère Addis-Abeba, soutenu également par l’Angleterre, qui est elle-même engagée contre l’Allemagne et l’Italie pendant la Seconde Guerre Mondiale. 
Après la Deuxième Guerre Mondiale, la modernisation du pays tente de se constituer. 
En 1974, un mouvement de révolution destitue l’empereur Hailé Sélassié Ier. Une junte militaire, le Derg profite alors de cette crise et prend alors le pouvoir. Soutenu par Cuba et l’URSS, Mengitsu arrive au pouvoir. En 1987 le pays est renommé « République démocratique populaire ». En 1991, Mengitsu s’enfuit et abandonne le pouvoir.
Un régime démocratique est institué. A la suite de la signature d’une nouvelle Constitution, l’Éthiopie devient un État fédéral, en déléguant une partie importante de ses pouvoirs aux provinces. S’en suit alors des mouvements indépendantistes notamment en Érythrée, qui déclare en 1993 son indépendance. 
 
ÉCONOMIE
 
L’Éthiopie est l’un des premiers pays d’Afrique à entrer dans l’économie de marché. Ceci est notamment dû à deux facteurs : l’indépendance historique du pays et la création de « The Bank of Abyssina » par Ménélik II en 1906. L’Éthiopie a donc été très vite soumise à l’influence et à la pression des capitaux étrangers avec notamment la domination des capitaux britanniques. 
L’Éthiopie est principalement un pays agricole. Plus de 90% de la population active travaille dans ce secteur. Les agriculteurs des hauts plateaux développent une agriculture vivrière et traditionnelle. On y cultive entre autre le teff, l’éleusine et l’ensete (« faux bananier »). Le teff, extrêmement utilisé dans la cuisine éthiopienne est encore une céréale méconnue ; très peu d’études ont été faite sur ses propriétés. 
Mais c’est principalement le café qui occupe une place prédominante dans l’économie éthiopienne. Mis au cœur des traditions éthiopiennes, la culture de café s’étend sur 400 000 hectares pour plus de 230 000 tonnes produites par an. Elle représente plus de la moitié du volume exporté par l’Éthiopie. L’économie du café a été complètement libéralisée et de nombreuses ONG critiquent les conséquences sur les petits producteurs.
 
RELIGION
 
L’Éthiopie a la particularité d'avoir développé un Christianisme orthodoxe national, car introduit dès le IIIe siècle ap-JC, sans que celui-ci soit dû à la colonisation européenne. 
 
Dans son art comme dans sa liturgie et ses rituels, l'église orthodoxe éthiopienne se rapproche de l'Ancien Testament. L'église orthodoxe regroupe la majorité des fidèles éthiopiens mais on trouve également des protestants et des catholiques dans le pays. 
 
Forte de l'influence des pays arabes des littoraux de la Mer Rouge, la religion musulmane représente la deuxième religion du pays.
 
CLIMAT
 
De part sa superficie, l’Éthiopie jouit de climats diversifiés, variant considérablement d’un endroit à l’autre. De plus, l’altitude détermine le climat. 
 
Votre voyage se déroulera dans la zone dit de « Weyna Dega » dans le Nord de l’Éthiopie. Cette région reçoit en moyenne plus de 1 500 mm de pluie par an ; naturellement boisée, elle a été dégagée au cours des siècles par les hommes pour l’aménagement de cet espace. Le climat est idéal à la culture du teff et du café. Il y pleut trois mois par an, du 15 juin au 15 septembre, la campagne de Debre Tabor durant la moisson est très verte. 
Pour la partie de l’Éthiopie que vous visiterez, les températures moyennes se situent aux alentours de 20°C toute l’année pour Gondar (18°C en moyenne pour les températures minimales de novembre et décembre et 22°C pour les moyennes maximales en avril).
Il est important de noter que les régions au programme du voyage se situent en altitude ; Debre Tabor se situe à 2 600 mètres par exemple. Il est donc important de prévoir un châle ou une écharpe ; les journées ont des températures agréables mais les nuits peuvent être fraîches. De plus, lors du passage de l’ombre au soleil, les différences de températures peuvent être également notables. 
 
LANGUE
 
L'amharique est la langue officielle du pays. Elle a été imposée par les Amhara, qui même s'ils n'étaient l'ethnie majoritaire d'Éhiopie, ont contribué fortement à la constitution de l'Éthiopie au cours des siècles, du point de vue politique et administratif. L'amharique est dérivé du guèze, la langue originelle de l'égise orthodoxe, langue toujours utilisée dans la liturgie de l'église éthiopienne. Beaucoup d'autres langues son parlées dans le pays, comme le tigrinya, l'oromifa, etc...
 

 

Lors des étapes  prévues à Debre Markos, Bahar Dar, Gondar, Lalibela , les nuits se déroulent en hôtel de bonne catégorie avec salles de bain et toilettes en internes.
Une nuit est prévue dans la communauté Awra Amba, dans les constructions traditionnelles de la communauté. Chambre double ou simple, le confort y est simple mais les chambres sont êxtremement propres. Douche et toilettes externes.
Pendant la période d'immersion à Debre Tabor, vous êtes logés en chambre double dans une auberge de bon confort, avec douches et toilettes internes.
 
DEBRE TABOR
 
Debre Tabor a été fondée au XIIIe siècle par l’Empereur Seife Ara’ad. Elle est située à 2 600 mètres d’altitude entourée de monts, les sommets de la ville sont marqués par les deux églises situées sur les hauteurs. La ville connait une mousson de trois mois du 15 juin au 15 septembre avec des précipitations élevées atteignant 1 500 mm d’eau par mois. L’eau n’est cependant pas retenue à Debre Tabor, le reste de l’année la ville est "sèche". 
Debre Tabor commence à se développer au XVIIe quand elle est utilisée comme base lors des invasions Oromo.
Capitale durant le XIXe siècle, époque très troublée en Éthiopie, Debre Tabor succède en tant que capitale à Gondar en 1803 sous le règne de Ras Gugsa et ce jusqu’en 1889, date à laquelle Menelik II est couronné empereur. 
 
Deux églises sont préservées au sein de la ville. L’église de Tabor Eyesus se trouve sur une colline boisée à 3 km du centre ville. Aussi vieille que la ville elle-même, elle est fondée dans le courant du XIVe siècle par l’empereur Seyfe Yared, cependant la bâtisse actuelle (une construction circulaire entourée d’un grand mur de pierre : on parle « d’église ronde ») fut construite sous Ras Gugsa au début du XIXe siècle. 
 
Debre Tabor compte aujourd’hui 70 000 habitants et est constituée de 4 hameaux urbains et de 4 hameaux ruraux avec de nombreux petits villages de 200 à 300 habitants dans la campagne. 98 % de la population est chrétienne orthodoxe.
C’est également là que se trouve le Centre national de formation des prêtres orthodoxes d’Éthiopie où l’ensemble des prêtres de confession orthodoxe du pays viennent s’initier aux chants et aux danses qui ont couramment lieu durant les cérémonies.
L’activité économique de la ville est centrée sur l’agriculture, à Debre Tabor et dans les villages alentours on cultive le teff ; la céréale la plus célèbre d’Éthiopie. On cultive également le blé et l’orge dans ces régions. De plus, chaque lundi à Debre Tabor, un spectaculaire marché aux bêtes est organisé. La partie urbaine est composée de petits commerces locaux. Récemment, un programme de construction s’est mis en place dans la ville.
Concernant les écoles à Debre Tabor et dans ses alentours, les enfants sont globalement assez scolarisés. Chaque école possède son propre costume. 
 
Durant votre voyage vous aurez l’occasion de visiter la campagne autour de Debre Tabor. Les villages de Wumbaba et de Magera, Situés à moins de cinq kilomètres de Debre Tabor, sont des villages d’agriculteurs. Les villageois vivent encore en partie dans des tukouls, maisons de paysans aux toits de chaume. 
 
 
L'ASSOCIATION PARTENAIRE POUR LE DEVELOPPEMENT : Association AVEC l'Éthiopie
 
Ce circuit en Ethiopie et surtout la partie concernant l'immersion à Debre Tabor, a été mise en place avec l'association angevine "Avec l'Éthiopie".
Cette association entend promouvoir et faciliter les échanges et les coopérations décentralisées entre les collectivités françaises et éthiopiennes.Elle mène également ses propres projets en Éthiopie, susceptibles d’amorcer des actions plus vastes dans le cadre de coopérations à venir. AVEC l’Éthiopie a été fondée en 2011 par des citoyens des Pays de la Loire sensibilisés à l’Éthiopie et des spécialistes des domaines du développement. Elle concentre son action à DEBRE-TABOR, au nord-est de l’Éthiopie, pour améliorer les conditions sanitaires des populations défavorisées. 
Les échanges entre l’association Avec l’Éthiopie et la ville de Debre Tabor ont commencé en 2011, ces derniers ont été officialisés lors de la signature d’une convention de coopération le 16 janvier 2013. Celle-ci fixe les domaines de cette coopération, notamment les installations sanitaires avec la création de latrines collectives et la valorisation de compost mais aussi l’accès à l’eau potable avec l’aménagement de captages d’eau dans les villages ruraux et les zones autour de Debre Tabor, comme par exemple à Wumbamba et Magura. 
Afin d’améliorer au mieux les conditions de vie sur place, l’association a mis en place un programme baptisé « Better Life ». Signifiant Vie Meilleure, ce programme consiste à répondre aux priorités fixées par les habitants eux-mêmes. 
Cette dynamique concerne habitat, eaux pluviales, déchets, cuisines et potagers collectifs, diagnostic-santé, éducation…
 
Tous les projets sont conduits avec la participation des populations concernées qui, formées, en assureront la gestion et l’entretien.
 
Plusieurs points d’eau sont désormais aménagés dans des villages ruraux et des quartiers suburbains, équipés de pompes à main ou de réservoirs gravitaires. Pour chacun des sites, c’est près de 200 personnes qui ont désormais accès à une eau de qualité protégée. D’autres sites seront aménagés dans les mois à venir.
Des latrines collectives de type Ecosan ont été construites dans des quartiers défavorisés en zone urbaine. Au-delà de la protection des nappes phréatiques, ces installations permettent la récupération des urines et des féces qui seront ensuite valorisés en agriculture. Chacun des sites est utilisé par près de 100 personnes. D’autres sites sont en projet pour les mois à venir. 
 
Le fonds de développement dégagé sur le projet tourisme est affecté à des actions qui concernent les populations touchées par les actions de l'association Avec l'Éthiopie. Le séjour à Debre Tabor permettra également au groupe de femmes organisé autour de la restauration des voyageurs de dégager des fonds collectifs pour mener des actions d'amélioration de leur quotidien. Par ailleurs, l'école de Tsagur bénéficie aussi d'un retour financier.
 
Site officiel de l'association Avec l'Éthiopie : http://www.aveclethiopie.org/  
 
Nous avons visité l’Ethiopie avec TDS en janvier 2017. Loin des appréhensions et des a priori, nous avons découvert en toute sécurité un pays magnifique.
Diversité des paysages, monuments étonnants, histoire multimillénaire, culture originale, population souriante et chaleureuse, l’Ethiopie est un bijou pour l’instant à l’écart du tourisme de masse.
Le circuit préparé par TDS était bien conçu et équilibré, mêlant paysages, histoire, culture.
La rencontre des communautés de Debre Tabor était un moment privilégié, permettant d’approcher, de comprendre, de partager.
La curiosité mutuelle, la joie simple de se rencontrer, les émotions vont bien au-delà du dépaysement un peu superficiel des voyages ordinaires.
Nous avons eu le privilège d’être à Debre Tabor au moment de Timkat, l’Epiphanie orthodoxe éthiopienne, principale fête religieuse. Loin des grandes villes, seuls étrangers, nous avons partagé ces moments de ferveur et de joie populaire au milieu d’une foule bon enfant et accueillante.
Notre guide Tom et notre chauffeur Moké, nous ont ouvert les portes de ce pays, nous l’ont expliqué, mais, en plus d’être très professionnels, ils l’ont fait avec générosité et humanité.
Enrick - Janvier 2017
 

Beau voyage avec Tom, notre accompagnateur éthiopien, parlant un français parfait, aimant son pays et voulant nous faire partager sa culture .
Visite d'écoles intéressantes, rencontre avec le directeur, un maître et une classe…
Grands moments vécus dans les familles, chez les tanneurs, chez un paysan, avec les potières, avec un le groupe de femmes de Debre Tabor  - partage du repas, cérémonie du café. Moments forts d'une vraie rencontre. Par deux fois, elles ont dansé pour nous et avec nous. Magnifiques paysages
Et puis la visite des églises de Lalibela : un choc. Nous n'avions jamais vu cela : des églises creusées dans la roche. Unique au monde ...
Et un peuple fier de ses origines, chrétiens orthodoxes éthiopiens depuis la nuit des temps. Cela est très important pour eux.
C'était un voyage différent du tourisme classique. Nous avons l'habitude de voyager seuls ou à 4 au maximum.  On s'aperçoit que bien souvent nous voyons les sites touristiques, on traverse les villages, certes on s'arrête, on regarde avec nos yeux mais on ne communique pas aussi bien. Là, nous avons vraiment rencontré les Éthiopiens.
Thérèse - novembre 2016


En Éthiopie pour 15 jours, nous avons découvert de belles églises orthodoxes, des monuments historiques ou religieux et des paysages montagneux magnifiques. Les marchés très colorés attirent beaucoup de monde, la route bien que longue car en mauvais état n’est pas monotone car il y a beaucoup de choses à observer : les troupeaux de chèvres, mouton ou ânes souvent gardés par les enfants, qui vont à l’école en alternance matin ou après-midi, les hommes avec leurs couvertures sur le dos et leur bâton sur l’épaule, les femmes drapées d’un voile blanc qui portent de lourdes charges. Un patchwork de cultures et de couleurs et des paysages grandioses bien différents de ce qu’on pouvait imaginer de l’Éthiopie synonyme pour beaucoup de sécheresse et de famine. Nous avons passé 5 jours dans une communauté à partager le quotidien de ce peuple si souriant et accueillant qui offre le peu qu’il possède, à nous initier à la langue locale avec les enfants, à découvrir différents métiers et méthodes de travail. Beaucoup de belles rencontres et des souvenirs inoubliables.
Françoise - octobre 2016


Pendant ce voyage, nous avons vraiment eu l’impression d’être au cœur de la culture éthiopienne. Les paysages sont magnifiques, à l’automne tout est très vert, cela nous a tous surpris, c’est vraiment très beau. Debre Tabor, c’est le temps fort du voyage parce que tous les matins on partait à la rencontre des habitants. Par exemple, nous sommes partis pour une très belle promenade à Wubamba, on a traversé une rivière où des femmes lavaient leur linge et on voyait au loin des chutes d’eau et des colonnes de basaltes : c’était un moment magique. Là, nous sommes allés chez une femme de la communauté, très digne, une femme avec une grande prestance. Elle était impressionnante à nous recevoir tous chez elle comme ça. C’était vraiment beau.
Nous avons pris des repas avec la communauté de femmes de Debre Tabor. Elles étaient vraiment gentilles et super attentives. La dernière journée elles nous ont montré leurs activités : tressage, coiffage, tissage et artisanat. C’était un très bel après-midi. 
Notre séjour s’est terminé à Lalibela et ses 11 églises souterraines. C’est un lieu magnifique. 
Evelyne - octobre 2016

Découverte des marchés locaux, de l’artisanat, des danses traditionnelles, de la culture orthodoxe, des écoles, de l’agriculture, de l’alimentation locale et des paysages sont au programme de ce pays très accueillant. Les balades sont très bien, on y découvre la réalité des la vie des Éthiopiens, les écoles, les « enfants-bergers », les marchés. Spectacle de danse et musique traditionnelle à Debre Tabor très apprécié. J’ai beaucoup aimé l’échange avec les élèves de l’école, l’accueil à Wubamba dans une famille qui reflète le bonheur, le respect de l’autre…  J’aurai aimé passer deux jours à Awra Amba pour m’y promener, aller voir le dispensaire, parler avec les villageois…
Béatrice - octobre 2016

Ce qui me plaît chez TDS, c’est le fait d’avoir un temps d’immersion,  ce mélange avec la visite des sites touristiques, c’est très intéressant. C’est génial et on ne trouve pas ça partout. La partie touristique m’a beaucoup plu mais l’immersion à Debre Tabor est très intéressante parce que là on a un contact direct avec les gens même si on ne parle pas la même langue… Toutes les activités, cuisine, artisanat, les rencontres avec les agriculteurs qui nous ont reçus, c’était très bien. Lalibela est un site touristique extraordinaire qui mérite qu’on s’y arrête. C’est merveilleux  pour les yeux ces églises sculptées dans la roche. C’est un site majeur. L’Afrique fait peur à beaucoup de voyageurs, moi j’aimerais dire que nous avons fait un séjour en toute sécurité. À aucun moment, nous n’avons eu de soucis, nous avons été très bien accueillis. Ce sont des destinations où l’on a tant à apprendre, il faut y aller.
Paul - janvier 2016

L’Éthiopie est une destination qui m’a beaucoup plu, C’est un pays à voir. L’immersion à l’école par exemple était extraordinaire, très intéressante. Le principe de TDS et du voyage solidaire m’a beaucoup plu, c’est un plus pour voyager. Cela donne un sens à l’étranger, de voir vivre les gens, les contacts sont riches, très riches. Notre accompagnateur avait un grand souci de notre confort, de notre bien-être. Il était très ouvert.
Françoise - janvier 2016


L’Éthiopie faisait partie des voyages dont je rêvais. C’est un pays à voir, très surprenant, avec une culture très différente de l’Afrique de l’Ouest. J’ai aimé la rencontre avec les gens, le fait d’être avec le groupe de femmes, d’aller au marché aux bestiaux et de s’y balader. Les gens sont fiers de leur culture et ils ont raison car ils ont leur langue, leur alphabet, leurs traditions, ils n’ont jamais été colonisés par les occidentaux, ils ont conservé leur culture. Leur gentillesse n’est pas encore polluée par le tourisme. Un voyage étonnant, magnifique qui reste pour moi l’un de mes plus beaux voyages. 
Marie-Annick - janvier 2016


Mon voyage en Éthiopie a eu lieu en mai dernier. Dans ce pays, je me suis toujours sentie rassurée et nous avons pu y séjourner tranquillement. L'accueil est formidable. J'ai surtout apprécié les relations très fortes que nous avons eues à Debre Tabor, des moments de grand bonheur avec les femmes du kébélé, c'est ce qui m'a touchée. A force de se revoir, on devenait presque complices même si on ne parlait pas la même langue. On se reconnaissait dans la rue, c'était superbe et très touchant.
J'ai beaucoup apprécié la viste de l'école de Tsagur, le contact avec le Directeur, les enseignants. C'est l'occasion de voir les conditions de travail des élèves, le fonctionnement de l'éducation.
Les paysages sont à couper le souffle avec les variantes de couleur selon l'heure. Assise sur un caillou devant les paysages, on se croirait au paradis. Les balades dans la campagne sont sublimes.  J'ai un bon souvenir de Gondar, ce site avec ses châteaux les uns à côté des autres. J'ai beaucoup aimé cette concentration de bâitments historiques qui permet de voir se dérouler l'histoire du pays. Lalibela, ce sont des paysages incroyables, les églises sont impressionnantes, de voir ces masses dans le sol et tous ces labyrinthes... Beaucoup de tentures, de prêtres qui gardent les lieux. A Lalibela, on est dans une autre dimension, c'est vraiment un endroit particulier.
Jacqueline - mai 2015